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Cathédrale de lumière

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La nouvelle création originale « Les nouveaux mondes » et le spectacle « Vikings » ont rassemblé près de 319 000 spectateurs cet été sur le parvis de la Cathédrale de Rouen, faisant de cette édition l'une des meilleures en terme de fréquentation.

Les projections monumentales reviendront l’été prochain, du 13 juin au 20 septembre 2020.
Les spectacles présentés seront « 1ere impression » (dans le cadre du festival Normandie impressionnisme), et « Jeanne(s) » (dans le cadre du centenaire de sa canonisation et de l’institution d’une Fête nationale en son nom).

Première impression
Cette création originale vous plonge dans l’univers de l’impressionnisme : les canots, les nénuphars, le pont de Giverny, le ressac de la mer sur les falaises si chères aux peintres de l’époque… La cathédrale passe de l’ombre à la lumière, se noie dans les reflets de l’eau, tantôt transparente ou multicolore, elle devient tout à coup vivante et vous donne à chaque tableau de nouvelles impressions.
De l’impressionnisme au pointillisme, l’image poursuit son chemin et d’une neige vidéo apparaît une jeune femme sur sa balançoire, comme échappée d’un film de Renoir « Une partie de campagne » ; le cinéma arrive, annonçant les arts numériques.
Pour le final, la façade devient toile : les enfants de l’agglomération ont été invités à colorier leur cathédrale qui se couvre à l’envi de leurs feuilles multicolores. La spontanéité et la vivacité de ces dessins donnent l’illusion d’un feu d’artifice haut en couleurs.

Jeanne(s)
Une héroïne sans portrait et pourtant aux mille visages. Il est étonnant de voir combien le personnage de Jeanne d’Arc a engendré de représentations, alors qu’il n’existe aucun dessin, ni gravure d’elle. Et si au fil du temps elle a revêtu tellement d’apparences, c’est parce qu’elle symbolise à elle seule un idéal que chacun peut s’approprier. Le spectacle ne dérogera pas à la règle, et sans jamais la montrer, tentera de s’en approcher grâce au jeu de nos perceptions symboliques et à notre imaginaire : une cathédrale embrasée ; des cartes à jouer qui forment
un champ de bataille ; Jeanne d’Arc prend des coups et la façade revêt son armure... Le final offre une lecture universelle du message d’une Jeanne enfin incarnée par des visages d’ici et d’ailleurs, de femmes d’aujourd’hui, filmées dans l’agglomération et intégrées dans le spectacle.

Les spectacles seront projetés chaque soir, pendant 50 minutes (2 boucles)

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