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28/09/2018

OrelSan

Rouen marque le début de votre tournée française…
Oui, le premier de la tournée d’automne… mais je suis venu il y a 6 mois et c’est toujours agréable de commencer en Normandie.
 
De nombreux artistes apparaissent sur vos albums, d’autres rencontres à venir ?
Oui, beaucoup arrivent, mais pas sur mes chansons, sur des projets d’autres artistes. Gringe, qui sort un album et je participe à deux chansons. Ou encore avec MHD et des projets en cours de préparation mais… chut !
 
Comment expliquez-vous votre succès ?
Cela fait maintenant 10 ans que je tourne et j’ai toujours soigné les live et peu de ceux qui sont venus se sont dit « J’irais plus jamais ! ». Je crois aussi que je suis à un âge entre plusieurs générations. Je parle à des gens plus âgés que moi comme à des jeunes. Et là, ça fédère plus de monde. Mes chansons abordent aussi des thèmes plus larges. Par exemple, Défaite de famille, les gens m’en parlent, se reconnaissent. Je le vois dans mes concerts.
 
Comment s’est passée votre rencontre à Caen avec Gringe ?
Il était le pote d’un pote… nous étions peu à rapper à l’époque. Nous avons commencé à faire de la musique ensemble. Différents, nous nous complétions.
 
Bloqués, c’est cette rencontre ?
Des scènes de Bloqués (un format court sur Canal + - NDLR) sont inspirées de ce que nous vivions en vrai. En fait le film que j’ai réalisé, Comment c’est loin ressemble plus à nos vraies vies. Dans Bloqués, je joue un personnage d’une naïveté incroyable et qui devient, au fil de notre écriture de pire en pire. Le cadre est inspiré de la vérité mais nous sommes dans la caricature.
 
D’autres petits formats télé ou films sont en préparation ?
Non, j’aime beaucoup la fiction mais pour l’instant la musique m’accapare et l’album a très bien marché, je me concentre. La télé, le cinéma prennent trop de temps et trop de durée.
 
Des hospitaliers de Toulouse et des avocats du Havre ont détourné votre clip Basique pour leur revendication. Comment le prenez-vous ?
C’est marrant, beaucoup d’autres ont été réalisés. C’est fou ! On ne se dit pas que l’on écrit une chanson qui va être reprise comme cela. Je suis vraiment surpris que des gens utilisent mon « cadre » pour faire passer des revendications. Dans le même temps ils s’amusent et j’aime ça.
 
Quoi après votre album La Fête est finie, le début d’une autre ?
Oui, c’est cela. Un cycle éternel. J’aime cette expression, à double sens : Bon, maintenant la fête est finie ! Suivant le ton donné, le sens change. Dans la musique, je change mais globalement, je fais toujours du OrelSan. Une évolution, petit à petit. Écoutez Mickaël Jackson, entre son premier album et le dernier, cela n’a rien à voir. Mais on ne dit pas qu’il a changé, il a juste suivi une ligne intéressante.
 
Un mot pour nos lecteurs ?
Une phrase de mon album que nous reprenons souvent : Si tu veux faire des films, tu as juste besoin d’un truc qui filme. Si vous avez des projets, faites-les, n’attendez pas !
 
 

DITES-NOUS

 
Stade Malherbes ou PSG ?
Stade Malherbes bien sûr. Sauf si vous me demandez de parier sur le résultat du match.
 
Victoires de la musique ou Césars ?
Victoires, je suis pour l’instant loin des Césars.
 
Gringe ou Gringo ?
Gringe, celui d’aujourd’hui, le Gringo de Caen avec un peu d’autres.
 
Speed ou nonchalant ?
Nonchalant, je suis connu pour l’être, surtout dans les interviews.
 
OrelSan est en concert le mardi 16 octobre à 20h au Zénith de la Métropole.
 
Photo : Jean Counet.