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Exposition Quentin Garel

Exposition Quentin Garel

Août 2019 - Août 2019

Mercredi 21 -
Jeudi 22 -
Vendredi 23 -
Samedi 24 -
Dimanche 25 -
Mercredi 28 -
Jeudi 29 -
Vendredi 30 -
Samedi 31 -

Septembre 2019 - Septembre 2019

Dimanche 1 -
Mercredi 4 -
Jeudi 5 -
Vendredi 6 -
Samedi 7 -
Dimanche 8 -
Mercredi 11 -
Jeudi 12 -
Vendredi 13 -
Samedi 14 -
Dimanche 15 -
Mercredi 18 -
Jeudi 19 -
Vendredi 20 -
Samedi 21 -
Dimanche 22 -
Mercredi 25 -
Jeudi 26 -
Vendredi 27 -
Samedi 28 -
Dimanche 29 -

Octobre 2019 - Octobre 2019

Mercredi 2 -
Jeudi 3 -
Vendredi 4 -
Samedi 5 -
Dimanche 6 -
Le travail de Quentin Garel fait feu de deux grands gestes qui établissent la sculpture : la soustraction (qui consiste à chercher la forme en évidant une masse) et l’addition (le rajout d’éléments: assemblage, marcottage, collage, …). Passant de l’une à l’autre, depuis l’origine, il construit ses sculptures, comme des agrégats.

Les pièces de bois sont assemblées et constituent le premier moment du travail. C’est autant un jeu physique qu’un exercice conceptuel. Il pourrait utiliser des morceaux plus massifs si son but était seulement de construire des images, mais comme le dit Deleuze, « le véritable objet de l’art, c’est de créer des agrégats sensibles ». Ce qu’il fait.

Chacun d’entre nous a laissé son regard traîner sur la peau de ses œuvres, glisser dans les larges veines du bois tendre, percevant l’arête douce d’un morceau chevillé à un autre. Des rythmes s’inventent sans jamais rompre l’idée générale de la pièce et la nourrissent d’une vérité plus grande que ce qu’elle représente.  Bien sûr, ce sont des trophées, des crânes, des trognes et des « gueules de bois ». Bien sûr, cela semble être des animaux. Mais est-ce seulement cela ? Parlant des animaux, il ne faut jamais oublier que c’est l’homme qui est visé. Citant comme influence ou comme référence des penseurs tels que Jean de la Fontaine ou Esope et des artistes et dessinateurs tels que Winsor McCay pour Little Nemo, Panamarenko pour ses machines, François Weil pour ses sculptures à la fois massives et aériennes ou encore Nicolas Darrot, avec qui il était à l’ENSAB,  Quentin Garel ouvre un nouveau chapitre au regard de l’histoire des relations complexes de l’homme avec l’iconographie animalière.

Conditions de réservation

Entrée libre et gratuite