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Exposition Braque, Miro, Calder et Nelson

Exposition Braque, Miro, Calder et Nelson

Août 2019 - Août 2019

Mercredi 21 -
Jeudi 22 -
Vendredi 23 -
Samedi 24 -
Dimanche 25 -
Lundi 26 -
Mercredi 28 -
Jeudi 29 -
Vendredi 30 -
Samedi 31 -

Septembre 2019 - Septembre 2019

Dimanche 1 -
Lundi 2 -
La Réunion des Musées Métropolitains Rouen Normandie est engagée depuis deux ans dans un cycle d’expositions d’art moderne consacré aux grands artistes du 20e siècle ayant marqué le territoire normand. Après Picasso à Boisgeloup en 2017 et Marcel Duchamp en 2018, le musée des Beaux-Arts se penche sur un moment tout aussi important, qui a vu une véritable colonie d’artistes se former à Varengeville-sur-mer, autour des figures tutélaires de Georges Braque et de l’architecte Paul Nelson.

En 1928, Paul Nelson, architecte français, fait découvrir le village de Varengeville-sur-mer, en Normandie, à Marcelle et Georges Braque. Ils décident alors d’y acquérir une maison et d’y faire construire un atelier et, dès 1930, y font des séjours prolongés jusqu’au décès de Braque en 1963.

Varengeville apporte une respiration dans l’œuvre de l’artiste, le site normand le nourrit et lui inspire de nouveaux thèmes, qu’il s’agisse des paysages qu’il peint jusqu’à son dernier souffle, des motifs plus ruraux comme les vélos ou les chaises de jardin ou des matériaux naturels qu’il se met à utiliser pour ses sculptures. Sa vie à Varengeville est largement documentée par les nombreuses photographies prises par Mariette Lachaud, une proche du couple Braque qui se fond dans leur quotidien et photographie les lieux de vie, l’atelier, l’artiste au travail, les visiteurs et amis qui se présentent.

En 1937, le sculpteur américain Alexander Calder et le peintre catalan Joan Miró passent tous les deux l’été à Varengeville : ils contribuent à la maquette de la Maison suspendue de Paul Nelson et ce dernier acquiert plusieurs de leurs œuvres, Miró allant jusqu’à réaliser une monumentale fresque dans son salon. Miró et sa famille feront de nouveau un séjour prolongé de près d’un an à Varengeville, entre l’été 1939 et mai 1940 et le village normand est le berceau de l’une des séries les plus emblématiques de son travail, les Constellations. Réalisées dans les heures sombres du début de la seconde guerre mondiale, elles dégagent une puissance formelle et chromatique impressionnantes.

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